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Monday, 20 October 2008

Comments

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mk the southerner

When you look at the picture above and read what is said by the so called military source in Bakassi. One find a contrast, if my eyes our good then I see more than seven rebels in that boat.

This makes me doubt the reality of information coming from these occupied military leaders.

espoir

mr.mk the southerner,these picture u see here is just to give us an illustration of the so called delta pirates.it doesnt ikmply it was taken on the same day of the operations.just to give us a picture.

mk the southerner

Thanks Mr Espoir.

rexon

Paul Ayah Abine : “La fédération serait l’idéal ”
Écrit par Omer Mbadi Otabela Vendredi, 17 Octobre 2008 12:24


Le député Rdpc de la Manyu (Sud-Ouest
explore les pistes d’un possible dialogue entre les autorités camerounaises et les leaders de la mouvance sécessionniste anglophone.
Il importe de souligner que les mêmes questions ont été soumises à Mr Carlson Anyangwe, chef du gouvernement de restauration du Southern Cameroon Britannique. Ses réponses étaient toujours attendues au moment où nous mettions sous presse.


En quels termes se pose le problème de l’identité anglophone au Cameroun ?

Il serait décevant de ma part de nier que le problème anglophone existe.

Je sais que, le 11 février 1961, la partie britannique du Cameroon (dite Southern Cameroons) a voté dans un plébiscite pour la réunification avec la République du Cameroun (déjà indépendante). Ladite réunification est devenue une réalité le 1er octobre 1961, dans la forme d’une fédération composée de deux Etats au même pied d’égalité. C’est ainsi qu’au lycée bilingue fédéral de Man O’ War Bay (dit Buea désormais), on admettait trente-cinq élèves anglophones et trente-cinq élèves francophones. Depuis lors, les autorités camerounaises ont entrepris des démarches tendant à effacer l’histoire de la réunification. C’est ainsi que nous sommes passé de l’Etat fédéral à l’Etat unitaire, et plus unitaire encore. Il faut bien noter que ce sont les Anglophones seuls qui ont voté pour la réunification. Considérant que les Anglophones ne constituent guère le quart de la population du Cameroun, toute consultation électorale sur le sort de la réunification ne serait valable que si l’on tient compte des seules voix des Anglophones ; car, au plan national, la majorité est automatiquement acquise. Pourquoi les Anglophones se sentent-ils lésés ? C’est parce que, premièrement, personne ne parle aujourd’hui de l’importance historique du 11 février. Fête de la jeunesse ne veut rien dire et ne commémore nullement l’évènement. Personne n’ose parler de l’importance historique et politique du 1er octobre. L’Anglophone moyen cherche à savoir pourquoi ces dates sont devenues choses tabous. Il voit son histoire effacée, alors qu’il sait très bien que c’est bien lui le créateur de cette histoire. De telles manœuvres finissent par pousser l’Anglophone à chercher à découvrir la vérité. Que cherche-t-on à cacher et pourquoi ? Et tout cela l’anime davantage. Si, aujourd’hui, le pays est devenu la République du Cameroun (le nom de l’un des Etats fédérés), c’est comme si la partie anglophone est exclue. Et les déclarations des personnalités bien haut placées tendent à confirmer ladite exclusion. Il n’y a pas longtemps, un groupe composé, entre autres, des ministres a déclaré que Yaoundé, notre capitale nationale à nous tous, est leur village à l’exclusion des autres Camerounais. A l’hémicycle, un député anglophone est stigmatisé Nigérian, voire étranger dans un pays qui joue un rôle pivot pour réunir. Un député anglophone est insulté séance tenante par un ministre. Tout cela sans que personne ne lève le moindre doigt pour le décrier. L’Anglophone se voit donc étranger chez celui-là même qu’il a appelé son frère hier. Un frère qu’il a choisi librement pour cohabitation. Il ne s’accuse d’aucune faute d’avoir fait ce choix. Mais, il regarde tous ces comportements de mépris et de rejet avec regrets. Le problème anglophone c’est aussi demander à savoir pourquoi le carburant et le gaz domestique sont moins chers à Yaoundé, située à plus de 300 kilomètres, ou à Bafoussam, à plus de 400 kilomètres de la Sonara, qu’a Muyuka situé à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Jusqu’à une date récente, le carburant était plus cher à Limbe même, où l’on supporte des effets écologiques néfastes de la Sonara, qu’à Yaoundé. Les émetteurs du Mont Cameroun Fm sont installés à Douala. En d’autres termes, Buea dépend de Douala, alors même que la Constitution du pays consacre dix Régions du même statut. Un petit écolier à Douala peut couper le Sud-Oust du monde des ondes. Il n’y a rien de plus facile ! Quelles sont les explications ? Ce ne sont la que quelques exemples de ce qu’est le problème anglophone. Je vous épargne la problème de l’absence généralisée des infrastructures routières, par exemple. Je préfère de ne pas parler de l’exclusion des Anglophones de certains postes. Cela est déjà bien connu. Voilà en quelques mots, le problème anglophone.

Les Anglophones se sentent-ils en situation de “ colonisation ”, comme le soutiennent les sécessionnistes, ou d’“assimilation forcée ”, comme le suggèrent d’aucuns ?

Je ne pense pas qu’on puisse parler de colonisation dans ce contexte. Comme Je l’ai dit plus haut, ce sont les Anglophones qui ont voté librement pour la réunification. La colonisation est imposée par une puissance étrangère à la communauté colonisée. Quant à “ l’assimilation forcée ”, les éléments de ma réponse à la première question répondent suffisamment à cette question. A titre d’exemple, par surcroît, il y a quelques années seulement, le bâtiment qui abritait le parlement du Cameroun Occidental a été démantelé. C’est détruire des monuments historiques des Anglophones ; c’est effacer leur passé culturel et politique, sans justification aucune.

Le débat tourne aussi autour de la forme de l’Etat du Cameroun. Quelle serait la formule idoine ? La décentralisation prônée par Yaoundé n’est-elle pas l’option la plus consensuelle dans le contexte actuel ?

Il y a nombre d’Anglophones qui exigent l’indépendance. Les autorités camerounaises ont opté pour un Etat unitaire décentralisé. Ce sont là deux positions extrêmes. Le mi-chemin, c’est la fédération. Et ce serait idéal.

Quelle appréciation avez-vous de l’attitude de Yaoundé vis-à-vis du mouvement sécessionniste et des revendications dont il est porteur ?

Je sais, du peu que j’ai lu de mon enfance, qu’il est presque impossible de vaincre un vrai mouvement nationaliste. Très souvent, on finit par dialoguer avec lui. Parfois, le mouvement réussit à acquérir l’autonomie : très souvent après le versement du sang. Il serait souhaitable de dialoguer dès le début que de le faire par contrainte, après des pertes matérielles et en vies humaines. Dialoguer au début a l’avantage de la sauvegarde de la paix, de vies et des matériels. C’est mutuellement bénéfique.

Carlson Anyangwe fait référence à la non-violence comme démarche du gouvernement de restauration du Southern Cameroons Britannique dans son discours du 19 janvier 2008. Malgré les affrontements du 1er octobre 2000, à Bamenda et Kumbo, entre l’armée et les sécessionnistes. L’option armée est-elle envisageable à terme ?

Seuls les dirigeants et membres dudit mouvement peuvent répondre avec exactitude à cette question. Le peu que je peux dire est que se parler est le début de solution. Cela entraîne presque toujours une rupture entre les modérés et les radicaux; et la raison finit souvent par prendre le dessus sur ceux-ci. Personne ne doute que la paix n’a pas de prix: compris les radicaux. Il suffit que quelqu’un le leur rappelle franchement et avec insistance.

Depuis la déclaration d’indépendance du Scnc, le 31 décembre 1999, l’instauration d’un dialogue entre Yaoundé et le mouvement sécessionniste est-elle encore possible ? Si oui, quels en seraient les contours ?

La déclaration d’indépendance du Scnc, le 31 décembre 1999, n’obstrue pas le dialogue. Tout d’abord, on ne peut pas parler d’indépendance sans un gouvernement, ni drapeau, ni monnaie et rien. Je dirais que le but de la déclaration n’aurait été peut-être que d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur leur existence et leurs revendications. Je vois mal qui parmi eux dirait non au dialogue du fait qu’il y ait eu la déclaration d’indépendance: indépendance sans vie, sans valeur. On peut commencer le processus par de tierces personnes interposées entre les autorités camerounaises et les dirigeants du mouvement. Les modalités subséquentes découleraient de l’évolution du dialogue initial.

Quelle peut être l’issue la plus acceptable et la moins douloureuse pour les parties ?

Je pense que les pouvoirs du pays sont assez mûrs pour ne pas vouloir troubler la paix à laquelle ils attachent un si grand prix, d’après leurs dires. Si, en dialoguant, il s’avère que la fédération peut nous préserver la paix, chacune des parties rendrait un grand service à son pays en abandonnant sa position extrême initiale. Il ne serait qu’une question de révision constitutionnelle ; ce que nous avons d’ailleurs fait plusieurs fois depuis la réunification, sans aucune entorse.

www.SouthernCameroonsIG.org

Tekum Mbeng

Rexon,

Why write in French? You want to please Mr. Biya? We neither admire him nor the French.

My friend, stay with English and be FREE.

foncameroon

Southern Cameroonian forbid! When did this start, article on an English paper in french. English for English, french for french.By the way the french seems to be half baked. Let this not happen again.

UnitedstatesofAfrica

Rexon's brother in a member of the CPDM party. Rexon was sent to Europe with CPDM money. The Rexon family house somewhere around that Mutengene area was built with CPDM money. All the Rexon family cars were bought with CPDM money. All the Rexon children were sponsored in school with CPDM money. The Rexon family has hoarded CPDM money in banks, at home and abroad, for personal use.

Rexon's entire existence is built on a CPDM foundation. Why then is he feigning interest in the SCNC? Apparently, his CPDM brother couldn't secure a top notch government position for Rexon. Thus, his thirst for political glory has led him to the SCNC. Some people are truly in the SCNC to settle personal scores *points finger to Rexon*

Squinty

You guys suprise me sometimes. Is it because you can't read french or you just don't understand the language?

What is wrong with a southern cameroonian who reads and writes french?

What rexon has posted here is an extract of an interview granted to a francophone paper by Paul Ayah Abine. If Ayah Abine can communicate in french with a french paper, what is wrong with rexon reproducing that for others to read?. What this article does is give a detailed explanation of the Anglophone problem in french to Francophones, especially to those who do not understand english and the conflicting factions of the SCNC.

Being SCNC supporters and Southern Cameroonians doesn't mean people should be irrational. The Southern Cameroons' problem is against Mr Biya and his regime and not against the French Language. What will you say to a southern cameroonian who writes in german, or italian or spanish?

Lets grow up. The moto of the SCNC i believe is "IS THE FORCE OF ARGUMENT AND NOT THE ARGUMENT OF FORCE". If you are real SCNC supporters, then you'll try to live by that moto and put your arguments across without calling people names and labelling them.

Innocent N Mancho
SCYL

mk the southerner

I dont know what the United imposture of Africa and the others are saying here. Does it mean if some one should be granted an interview in Chines. And the person spook well of the SCNC or Southern Cameroons struggle. I should not cut and pest here?

I think what we should have been asking, if we dont understand French is for it to be translated. I my self can not use the French language any were, except am quoting some body. I hate it but that does not mean that we should cover our ears to what is being said about us in French.

red flag

ITS TOHATE FRENCH, AFTER ALL THEY ARE THE
ONES WHO HAVE BROUGHT ENORMOUS SUFFERING AND
NEW COLONIALISM TO OUR LAND. BUT REXON IS NOT THE WRITER , HE JUST COPIED AND PASTE THE ARICLE. PROBLEM IS HE DIDNT UNDERSTOOD
THAT HE COULD BE HANGED FOR DOING THAT.
MY TAKE IS IN AN INDEPENDENT AMBAZANIA. FRENCH WILL BE BANNED JUST AS SCNC IS BANNED TODAY IN FRENCH CAMEROUN, ALL THOSE CHIEFS WHO ARE TODAY POSING AS SOME BIG MENS TAKING BRIBE FROM THIS FOREIGN OCCUPATION GOVERNMENT INSTEAD OF STAYING AND
BE STEWARDS OF THEIR TRADITIONAL VILLAGES,
ALL OF THEM WILL BE TIED ON A POST IN THE PUBLIC SPACE. HANDS BEHIHND THEM, BLINDFOLDED AND SHUT AT THE HEAD.
ALL THESE FRENCH-NEGROES WHO HAVE FLOODED
TIKO,MUTENEGENE, VICTORIA, BUEA ,BAMENDA. AND SPEAKS FERNCH WHILE COMMITTING ROBBERY AND RAPE ON US WILL BE HU NTED AND SHUT DEAD
THE WHOLE PLACE GOING TO CLEAN UP OFF THESE
CRIMINAL FILTHY GANG, FROM INONI TO NGOLLE NGOLLE AND FRU NDI TO ACHIDI ACHU WILL JUST HAVE TO PAY THE ULTIMATE PRICE LIKE A MAN. I MEAN FIRING SQUARD.

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