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Thursday, 22 April 2010

Comments

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njimaforboy

Interesting. These are the changes that are happening on the ground in Cameroon. An Insane old Biya, tightening the nooze around free press,
continous self enrichment at the expense of the suffering masses.

These are the changes. sponsoring pimps/spies like A.Dipoko and E. Moloua to find out where Southeren Cameroonian freedom fighters live, and turn over that info. to La Republique for a buck.

Diebody

POOR BOY!
POOR BIBI NGOTA.

WHILST HE LIES IN THE MORGUE, THOSE THAT TOOK AWAY HIS LIFE GO ABOUT ABSOLVING THEMSELVES. THEY'LL BLAME HIM, THEY'LL COMFORT THEMSELVES, THEY'LL SURROUND THEMSELVES WITH KNAVES THAT WILL TELL THEM IT'S NOT THEIR FAULT. THEY'LL DO DRUGS SO THEY CAN FORGET. THEY'LL PRAY THAT TIME SLIPS BY SO THE STORY GETS LOST.

BUT AT THE END OF THE DAY, WHEN DEATH KNOCKS, WE KNOW THOSE THAT WILL BURN... SOULS THAT WILL PERISH UTTERLY... BECAUSE ALL THEY HAD ON THIS EARTH WAS RAW POWER OVER BASE LIFE, NOTHING MORE.

TIME IS THE TYRANTS ENEMY...

The Entrepreneur Newsonline Inc.

L’affaire Bibi Ngota : l’éclairage du Mincom

Issa Tchiroma Bakary a donné un point de presse vendredi à Yaoundé, suite au décès, la veille, de ce journaliste détenu à Kondengui.

Le ministre de la Communication a donné un point de presse dans ses services vendredi, suite à la disparition, dans la nuit du 21 au 22 avril, de Germain Cyrille Ngota Ngota, dit Bibi Ngota. Directeur de publication du journal «Cameroun Express», il se trouvait au moment de son décès en détention préventive à la prison centrale de Yaoundé. Après avoir demandé une minute de silence, le Mincom a dit «l’émotion» et «la douleur que cette disparition provoque en chacun de nous », mais précisé que les causes de l’incarcération du susnommé n’étaient «en rien liées à des raisons se rapportant à une quelconque restriction par les pouvoirs publics du droit d’exercer librement la profession de journaliste au Cameroun. »

L’affaire atterrira à la justice. Un juge va inculper Mintya Meka, Serge Sabouang et Ngota Ngota pour «les faits de contrefaçon des signatures et timbres, des marques et imprimés, avec mandat de détention provisoire».

http://www.cameroon-tribune.cm/article.php?lang=Fr&oled=j26042010&idart=62946&olarch=

Abah Lissok

See also Pius Njawe's editorial which explains why the journalist did not have to be jailed and did not deserve to die, contrary to what apologists of the regime like Entrepreneur are saying:

++++++++++++++++++++++++++++
L’ Edito de Pius Njawé: Assez !
Par pius.njawe | Lundi 26 avril 2010 | Le Messager

---

Pour le reste, comment ne pas déplorer la sortie malheureuse du ministre de la Communication qui, une fois de plus, a raté la précieuse occasion de se taire, à défaut de condamner tout au moins pour le principe, le décès d’un journaliste, ou à tout le moins d’un citoyen dans une prison, faute de soins médicaux.

Au fait, que faisaient Bibi Ngota et ses deux compagnons d’infortune en ce lieu malfamé qu’est la prison de Kondengui ? A qui veut-on faire croire qu’ils y étaient pour délit de droit commun et non pour délit de presse ? N’ont-ils pas été arrêtés dans l’exercice de leur métier de journalistes, dans la mesure où ils tentaient de recouper, à bonne source, des informations en leur possession, fussent-elles contenues dans un document qu’on dit faux, mais dont la fausseté n’a pas encore été établie par des spécialistes ? Et quand bien même on pourrait parler de complicité de leur part parce qu’ils étaient quand même en possession dudit document, n’agissaient-ils pas en qualité de journalistes essayant de critiquer les sources comme le leur recommandent les règles professionnelles ?

Comment dès lors écarter de la procédure judiciaire la loi 052/90 de décembre 1990 qui ne prévoit en aucun cas la détention prévention en matière de délit de presse, si ce n’est pour enlever aux journalistes cette protection légale prévue par le législateur ? Cela me rappelle la fameuse affaire de malaise cardiaque de Biya, où j’avais été arrêté un certain 24 décembre 1997 et placé en détention préventive, en violation flagrante de cette même loi, avant d’être condamné à 24 mois d’emprisonnement ferme par des magistrats aux ordres.

Il s’agit là d’une instrumentalisation flagrante de la Justice par le pouvoir politique et ses Hommes, contre le bras séculier des libertés démocratiques dans notre pays. Nous ne devons plus accepter cela ! Aucun journaliste ne doit plus aller en prison dans ce pays avant d’avoir été jugé et condamné par un tribunal que nous espérons INDE PENDANT ! Et donc au terme d’un procès équitable mené par des juges ayant une haute idée de leur rôle dans une société en pleine mutation comme la nôtre.

Le cas de notre confrère Bibi Ngota n’est, hélas ! qu’un cas parmi des milliers d’autres. Il y a en effet le journaliste dont le cas déchaîne les passions des confrères, mais il y a le citoyen lambda. S’il est un point sur lequel le MINCOM a raison, c’est que le journaliste n’est pas au-dessus de la loi ; mais même en admettant que nos confrères méritaient le sort qui est le leur, quelle loi, dans ce pays, autorise-t-elle le régisseur d’une prison ou un procureur de la République, et à plus forte raison un ministre, un secrétaire général de la présidence de la République ou un vice-Premier ministre, de refuser à un détenu le droit d’accès aux soins médicaux ?

Combien sont-ils, nos compatriotes, qui meurent chaque jour dans les prisons de la République faute de soins, soit parce qu’il leur a manqué de l’argent pour acheter aux geôliers le droit de se rendre à l’hôpital, soit parce qu’en haut lieu des consignes ont été données pour que ce droit leur soit refusé ?

La comptabilité macabre que je tenais dans ma cellule N°15 de la prison centrale de New-Bell du temps où j’y étais pensionnaire, présentait à l’époque une moyenne de 35 à 40 décès par mois, dans ce seul pénitencier. L’humanisation de la prison ne doit pas se limiter aux seuls « éperviers » pour qui des cellules spéciales ont été construites ou aménagées à Douala et Yaoundé, mais s’étendre à l’ensemble des détenus dont la santé et la survie devraient être une préoccupation première et permanente des pouvoirs.

La Journée mondiale de la liberté de la presse s’annonce donc cette année sous le signe du deuil pour la presse camerounaise, habituée depuis des lustres par une récupération politique éhontée de sa fête par un Etat qui, à l’occasion, a souvent fait feu de tout bois pour montrer à l’opinion internationale combien cette liberté fondamentale est une réalité chez nous. Réalité plutôt contraire,

Abah Lissok

The link to Njawe's editorial

http://www.lemessager.net/2010/04/l’-edito-de-pius-njawe-assez/

Chief  Ayuk  Arrey

R.I.P Dear Compatriot, God will pay them back.

Spies like Enterprenieur and Dipoko should be guilty for the Pre-mature dead of Mr. Bibi and others because that is exactly why they support the regime and her impunity.
How long will you keep on killing Cameroonians, just for the sake of hiding the truth from them and the International Community.

Please can someone tell Veteran Biya that Cameroonians are tired of Lies, rape, failed policies, stealing, murder, just to name a few.

The Entrepreneur Newsonline Inc.

"....and did not deserve to die,...."

So, when does one deserves to die?

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